Les Petites Merveilles. Léna Walker / Michel Lafon, 2020. Public conseillé : Adulte

[SP] Je remercie infiniment la plateforme NetGalley et les éditions Michel Lafon pour ce service presse.

RÉSUMÉ : ( de l’éditeur)

Licenciée de son emploi de libraire qu’elle adorait, Eva se retrouve nounou pour les enfants d’une riche famille du très chic Ve arrondissement parisien.
Mais en acceptant ce travail, la jeune femme était loin d’imaginer que sous leurs airs d’enfants modèles Arthur, Rose et Louis lui donneraient tant de fil à retordre.
Aussi gaffeuse qu’attachante, Eva devra redoubler de patience et d’ingéniosité pour apprivoiser ces trois petits monstres et leur rendre le sourire.

MON AVIS :

Vous êtes à la recherche d’une lecture pour les vacances, agréable et surtout sans prise de tête : ce livre est fait pour vous ! J’avais besoin de m’aérer un peu la tête, après avoir enchaîné à un rythme effréné une série de thrillers. Voilà que j’ai été séduite par la couverture de ce roman avec ses couleurs estivales et pétillantes. C’est une lecture légère que j’ai découvert avec la plume douce et délicate de Léna Walker. Je me suis attachée à Eva, son hypersensibilité m’a touché. C’est une jolie personne, bienveillante qui aspire à mettre du bonheur dans la vie des personnes qu’elle côtoie. Les autres personnages tiennent également une place de choix dans le roman tel que Marcel, ce libraire qui est réfractaire aux romans modernes, les enfants ( Arthur, Rose et Louis) dont on a qu’une seule envie c’est de les rassurer et les prendre dans nos bras . C’est un livre qui met du baume au cœur et qui fait du bien. Pourtant, les sujets abordés ne sont pas aisés comme le harcèlement scolaire, les relations familiales ( surtout parent-enfant) et la maternité qui peut être vécue différemment. J’ai apprécié également que l’auteure mette en avant les librairies car il ne faut pas oublier qu’elles sont des lieux de culture et d’échange essentiel pour notre société.

C’est un joli roman qui m’a plu et qui m’a procuré de doux moments d’émotion. Il est indéniable que je vais suivre avec plaisir les prochaines sorties livresques de l’auteure.

« Pour elle, un monde sans livres était un monde sans amour, triste, fade, désolant.Pour elle la littérature était le berceau de l’éducation et de l’humanité. Il fallait que les gens s’évertuent à lire, à rêver, à s’entraider, à s’aimer »

EN BREF :

C’est un livre qui ne pourra pas vous laisser indifférent et je vous le conseille chaleureusement.

Article rédigé par Isa.